Mali : l’opération Dougoukoloko frappe les positions terroristes dans plusieurs régions

Les Forces armées maliennes ont annoncé, ce 5 octobre, avoir conduit une série de frappes ciblées contre des groupes terroristes à Koutiala, Anéfif, Djenné et Kidal, dans le cadre de l’opération Dougoukoloko.

Dans un communiqué rendu public ce 5 octobre, l’État-Major général des Armées a fait le point sur les récentes opérations menées contre les groupes terroristes au Mali. Ces frappes, conduites sous le cadre de l’opération Dougoukoloko, ont été guidées par des renseignements collectés sur le terrain.

Elles ont visé divers objectifs : bases logistiques, groupes en déplacement, véhicules et positions de retranchement.

Koutiala : une base logistique neutralisée

Dans la région de Koutiala, une base terroriste a été localisée à une dizaine de kilomètres au sud-est de Tiéré. D’après l’État-Major, le site renfermait du matériel de guerre et de logistique, plusieurs véhicules ainsi qu’un dépôt de carburant. La position a été frappée après confirmation de la présence des éléments recherchés.

Anéfif : deux caches dissimulées traitées

Dans le nord-est du pays, près d’Anéfif, deux positions dissimulées ont été identifiées. La première servait de refuge à un groupe terroriste, tandis que la seconde abritait un véhicule et ses occupants. Les deux cibles ont été traitées après vérification des renseignements.

Djenné : un groupe intercepté en traversée du fleuve

Dans le centre du pays, à environ 35 kilomètres au sud de Djenné, un groupe terroriste a été repéré alors qu’il tentait de franchir le fleuve à bord d’une embarcation, escorté de plusieurs motocyclettes. Le groupe a été pris en filature avant d’être ciblé par une frappe.

Kidal : quatre points de retranchement frappés

Dans la région de Kidal, quatre points de retranchement attribués à des groupes armés terroristes ont été identifiés puis frappés par les forces maliennes.

Le communiqué ne fournit aucun bilan humain pour ces différentes opérations. Sollicitées, les autorités militaires n’ont pas apporté de précisions supplémentaires pour l’instant.

Par Frédéric Konaté

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