Tchad : De la toge au maillot et au costume de dirigeant, Me Koumser, l’avocat qui réconcilie justice et passion
Il y a des hommes que le destin semble avoir taillés pour marquer leur époque. Me Koumser Soumana Jean Blaise est de ceux-là. Avocat, capitaine d’équipe, dirigeant sportif et acteur culturel, il incarne une nouvelle génération de leaders tchadiens qui refuse les cases et embrasse l’engagement total. Portrait d’un bâtisseur discret mais déterminé, qui met le droit, le sport et la culture au service d’un Tchad plus fier, plus solidaire et plus ambitieux.
Un juriste d’exception au service de la justice
Né le 28 janvier à Kélo, Me Koumser a très tôt compris que l’excellence ne s’improvise pas. Formé à l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin, il en revient avec une solide armure juridique et une soif intacte de contribuer au développement de son pays. Aujourd’hui, à la tête de son propre cabinet à N’Djamena, il est reconnu comme l’un des avocats les plus polyvalents du Barreau du Tchad.
Mais ce qui distingue véritablement Me Koumser, c’est sa générosité intellectuelle. En début de carrière, avant d’intégrer un cabinet, il a enseigné dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur, formant avec passion la prochaine génération de juristes tchadiens. Pour lui, transmettre le savoir est un devoir citoyen, une manière de semer les graines d’un État de droit plus fort. S’il a cessé cette activité depuis 2013 pour se consacrer pleinement à son cabinet, il reste attaché à cette mission de transmission qui a forgé son parcours.
« Un avocat ne se mesure pas seulement au nombre de dossiers qu’il gagne, mais à l’impact qu’il laisse dans la société », aime-t-il rappeler.
Le football, une passion au service de la cohésion sociale
Si Me Koumser excelle dans les prétoires, c’est sur le terrain vert qu’il laisse parler une autre part de lui-même. Capitaine de l’équipe de football du Barreau du Tchad, il mène ses coéquipiers avec la même rigueur que ses dossiers. En mars 2023, lors du match de gala contre les magistrats, il a offert une leçon de ténacité : malgré deux cartons rouges et une infériorité numérique, son équipe s’est imposée 2-1, dans une atmosphère de liesse populaire. Ce jour-là, les avocats n’ont pas seulement gagné un match : ils ont prouvé que la détermination et l’esprit d’équipe pouvaient renverser toutes les adversités.
Mais son engagement va bien au-delà du simple loisir. Membre actif de la commission socioculturelle et sportive du Barreau, ancien chargé des affaires culturelles et sportives de l’Union des Jeunes Avocats du Tchad (UJAT), il œuvre sans relâche pour faire du sport un véritable levier d’éducation et d’intégration sociale. Pour lui, le football n’est pas un divertissement : c’est une école de vie, un vecteur de valeurs — discipline, respect, solidarité — essentielles à la construction d’une nation.
D’ailleurs, quand il quitte son cabinet, c’est pour la plupart du temps se retrouver dans les gradins et au bord des pelouses des stades de N’Djamena. Les terrains de la capitale n’ont plus de secrets pour lui : il y suit les matches, observe les talents, échange avec les joueurs et les entraîneurs, toujours animé par cette même passion qui le pousse à vouloir faire évoluer le football tchadien.
Un dirigeant visionnaire pour le football tchadien
En qualité de Vice-Président de Foullah Edifice FC, Me Koumser est désormais au cœur des grands enjeux du football national. Le club, régulièrement confronté à des défis juridiques devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), bénéficie de son expertise rare pour naviguer dans les eaux parfois tumultueuses du sport professionnel. Son double regard d’avocat et de dirigeant en fait un atout stratégique majeur pour la professionnalisation du football tchadien.
Il ne se contente pas de défendre les couleurs du club : il participe activement à sa structuration, à la formation des jeunes talents et à la promotion d’une gouvernance transparente et exemplaire. Une ambition partagée avec les autres acteurs du mouvement sportif, dans l’espoir de redonner au Tchad sa place sur la scène footballistique continentale.
La culture, troisième pilier d’un engagement citoyen
Me Koumser ne se limite pas au droit et au sport. Il est aussi un fervent défenseur de la culture tchadienne, convaincu que l’identité d’un peuple se nourrit de ses traditions, de ses arts et de ses expressions populaires. À travers ses actions au sein du Barreau et de l’UJAT, il a toujours veillé à promouvoir des événements mêlant justice, sport et culture, créant des ponts entre des univers souvent cloisonnés.
Son approche holistique de l’engagement fait de lui une figure fédératrice, capable de rassembler autour de valeurs communes. Dans un pays en quête de repères, il incarne cette jeunesse tchadienne qui refuse le repli et ose croire en un avenir meilleur.
Un modèle de confiance pour le Tchad de demain
À l’heure où le Tchad a plus que jamais besoin de modèles positifs, Me Koumser Soumana Jean Blaise se dresse comme une évidence. Par son parcours irréprochable, sa générosité, sa passion communicative et son engagement sans faille, il inspire confiance. Il prouve chaque jour qu’on peut être à la fois rigoureux et chaleureux, compétent et accessible, ambitieux et humble.
Son histoire est un appel à tous les jeunes Tchadiens : osez croire en vos rêves, multipliez les casquettes, ne laissez personne vous enfermer dans une seule identité. Parce que l’excellence, comme le sport, se joue collectivement. Et Me Koumser, sur tous les terrains, a déjà marqué son but.
Le Tchad a besoin de bâtisseurs. Il a trouvé en Me Koumser Soumana Jean Blaise un homme de parole, de terrain et de cœur. Un homme en qui l’on peut avoir confiance.
Par Kenzo Brown

