États-Unis « Je l’ai aimé plus que ma propre vie » : Shivon Zilis annonce sa séparation d’avec Elon Musk
Une relation de plusieurs années s’achève « en une semaine, sans avertissement ». Elle ne laisse ni colère ni reproches, seulement un aveu qui a surpris tout le monde.
Le 2 octobre 2026, Shivon Zilis, compagne de longue date d’Elon Musk et directrice des opérations et projets spéciaux chez Neuralink, a confirmé sur la plateforme X la fin de leur relation. La nouvelle n’est pas venue d’elle au départ : ce sont des internautes qui ont remarqué que Musk avait cessé de la suivre.
Elle a confirmé les faits, puis publié un long message. La phrase qui a le plus circulé, reprise comme titre par plusieurs médias, est celle-ci : « Je l’ai aimé plus que ma propre vie. »
« D’aimer à lâcher prise, en une semaine »
Zilis décrit une rupture extrêmement brutale : « C’est difficile de passer de l’amour à la rupture en une semaine, sans avertissement. Mais parfois, les choses se passent ainsi. »
Ce qui a surpris les observateurs, c’est que quelques jours seulement avant la séparation, le 24 septembre, les deux échangeaient encore des messages tendres. Zilis a joint une capture d’écran dans sa déclaration : elle écrivait « C’était bon de prendre le petit-déjeuner avec toi, je t’aime beaucoup », et Musk répondait « Je t’aime aussi », ajoutant qu’il ne savait pas qu’il pouvait venir avec un partenaire au dîner d’État de la Maison-Blanche ce jour-là, sinon il l’aurait invitée.
Quelques jours plus tard, tout était terminé.
Elle définit son rôle dans cette relation
Zilis n’a pas écrit une déclaration de reproches. Au contraire, elle consacre de longs passages à décrire le rôle qu’elle tentait de jouer auprès de Musk — celui d’une personne lui permettant d’échapper temporairement à son « état de combat ».
« Je suis heureuse d’avoir pu faire ressentir à Elon ce que c’est d’être profondément compris, choyé, et aimé calmement et stablement », écrit-elle. « Compte tenu de son enfance agitée, de son âme souvent tourmentée, et de la façon dont il se bat pour l’humanité, je voulais qu’il ressente l’amour le plus profond et le plus stable que ce monde puisse offrir. »
Elle décrit son foyer comme un « espace sûr » pour Musk : « Chez nous, il y avait toujours de la joie et de l’amour, pas de guerre en contraste avec son existence combative à l’extérieur. J’aimais être ce havre d’équilibre, le faire sourire à nouveau quand il était au plus bas. Il va énormément me manquer. »
« Il m’a appris l’équivalent de 100 vies »
Dans cet aveu largement repris, Zilis écrit : « Je l’ai aimé plus que ma propre vie. Il m’a appris l’équivalent de 100 vies, et a rempli ma vie de sens. Donc la perte est immense. »
Mais elle recentre aussitôt le propos sur les quatre enfants : « Heureusement, nous avons créé quatre magnifiques petites vies. Je suis infiniment reconnaissante pour nos enfants, ils font de chaque jour le plus beau de ma vie. »
Elle exprime l’espoir que les deux deviennent « de très bons amis et partenaires de coparentalité », et conclut : « Je suis blessée, mais je tiens toujours profondément à E, et je soutiendrai toujours son bonheur. Bonne chance, Elon, le monde a la chance de t’avoir. »
À l’heure de la publication, Elon Musk n’avait fait aucun commentaire public sur la rupture.
Quatre enfants en cinq ans
Shivon Zilis et Elon Musk ont quatre enfants, tous conçus par fécondation in vitro (FIV) : les jumeaux Strider et Azure, nés en novembre 2021 ; la fille Arcadia, née en 2024 ; et le fils Seldon Lycurgus, né en 2025. Musk a au moins 14 enfants connus.
Elle n’est pas seulement « la mère des enfants de Musk »
Zilis, 40 ans, est diplômée de Yale en économie et philosophie, et a été gardienne de but de l’équipe féminine de hockey sur glace de l’université. Sa carrière est entièrement tournée vers l’intelligence artificielle : elle a travaillé chez IBM et Bloomberg Beta, a été sélectionnée en 2015 dans la liste « 30 Under 30 » de Forbes, a rejoint OpenAI en 2016 avant de siéger à son conseil d’administration l’un des plus jeunes membres , occupe depuis 2017 le poste de directrice des opérations et projets spéciaux chez Neuralink, et a également collaboré chez Tesla au sein des équipes Autopilot et de conception de puces.
Le biographe de Musk, Walter Isaacson, la décrivait comme la « partenaire intellectuelle » de Musk, plutôt qu’une amante au sens traditionnel. Selon son témoignage cette année devant le tribunal, les deux ont eu une brève relation amoureuse lors d’un événement OpenAI en 2016, avant de devenir amis proches et collègues. Plus tard, Zilis a décidé d’avoir un enfant en tant que mère célibataire, et Musk a proposé d’être le donneur de sperme. La relation amoureuse n’est venue qu’ensuite.
Même sans cette relation, le parcours de Zilis dans l’IA et l’investissement technologique serait déjà remarquable. La posture qu’elle adopte dans ce message d’adieu gratitude, retenue, sans acharnement correspond sans doute à son style : profondément attachée, mais jamais démesurée.
Par Jérôme Wailifu

