Côte d’Ivoire : Gadji Celi brise le silence sur son divorce avec Hortense Koffi : « J’ai choisi un camp, elle a choisi l’autre »

Longtemps resté discret sur les raisons intimes de sa séparation d’avec Hortense Koffi, Gadji Celi a finalement décidé de s’exprimer. L’icône de la musique ivoirienne et ancien capitaine des Éléphants a levé le voile sur les motifs profonds de ce divorce, mettant en avant des divergences idéologiques devenues irréconciliables au fil des épreuves.

« C’est une question de choix. Moi, j’ai choisi un camp et elle, elle a choisi l’autre », confie-t-il sans détours. À travers cette déclaration, l’artiste révèle comment les orientations politiques opposées ont fini par sceller le destin de son couple.

Revenant sur le contexte, Gadji Celi évoque la crise qu’a traversée la Côte d’Ivoire. « Quand je dis aux gens que c’est la crise qui nous a séparés… si elle s’était alliée à moi, mes problèmes… enfin, il n’y aurait plus eu de problème », explique-t-il, précisant qu’un « petit différend » existait déjà avant les événements.

Il rappelle qu’à l’époque, Hortense Koffi avait quitté le domicile conjugal pour s’installer dans son appartement à la Cité des Arts. « Ça, on pouvait gérer : les parents étaient en train de discuter pour aller la chercher. Et puis la crise est arrivée. »

L’artiste insiste sur le devoir de solidarité dans le couple. « En principe, si ton mari a un problème, tu dois être avec lui. On s’est dit « pour le meilleur et pour le pire ». Mais je ne l’ai pas vue dans le pire. Alors je me suis posé des questions. » Une réflexion qui l’a conduit à s’interroger sur l’avenir de leur union.

Gadji Celi évoque également un détail symbolique qui l’a marqué : la disparition de son nom dans l’appellation médiatique de son épouse. « J’ai vu, de temps en temps en regardant les émissions ici, que mon nom avait disparu. C’était devenu « Hortense KOFFI » et non plus « Hortense KOFFI GADJI ». Elle a donc pris la décision elle-même, et moi j’ai enchaîné derrière. C’est comme ça qu’on en est arrivés au divorce. »

Malgré cette séparation, l’artiste tient à souligner qu’aucune animosité ne subsiste entre eux. « Nous ne sommes pas en guerre », affirme-t-il. En preuve, il rappelle sa présence au mariage du fils de son ex-épouse, un jeune homme qu’il a élevé et qui vivait chez lui. « Elle était là aussi. Pendant la fête, elle est venue danser avec moi. Je ne sais pas pourquoi les gens en font un problème : on peut bien danser ! »

Il déplore d’ailleurs l’ampleur prise par cette polémique sur les réseaux sociaux. « Pour moi, à partir du moment où tu as marché, dormi et vécu avec quelqu’un, ce n’est pas la guerre. Ce n’est pas la guerre. »

Une prise de parole qui clôt, en partie, le mystère entourant l’une des séparations les plus commentées du showbiz ivoirien.

Par Ousmane Diallo 

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