Tchad : Tragédie dans la communauté éducative : décès de Kainba Sepoube Benjamin, correcteur au baccalauréat 2025

La communauté éducative tchadienne est en deuil. Elle vient de perdre l’un de ses piliers, Kainba Sepoube Benjamin, enseignant de philosophie au Lycée de Gouaye Goudoum, décédé tragiquement alors qu’il se rendait pour participer à la correction des épreuves du baccalauréat, session de juin 2025.

Le drame s’est produit sur l’axe Bongor-Moulkou, au cours d’un accident de la route qui a coûté la vie à ce pédagogue respecté. Malgré une prise en charge médicale d’urgence à l’hôpital de Bongor, puis une évacuation vers l’hôpital du Bon Samaritain à N’Djamena, l’enseignant a succombé à ses blessures à l’aube, loin de chez lui mais entouré de l’affection et du soutien de ses pairs et de la grande famille éducative.

La perte est immense. Philosophe de formation, Kainba Sepoube Benjamin était reconnu pour sa rigueur intellectuelle, sa sagesse et son profond engagement en faveur de l’éducation. Au-delà de son rôle d’enseignant, il était un repère moral, un modèle pour ses élèves et une voix respectée au sein de la communauté éducative et syndicale.

Sa disparition laisse un vide que rien ne pourra combler. Dans un message empreint d’émotion, ses collègues correcteurs, profondément choqués, lui ont rendu hommage :

> « Benjamin était bien plus qu’un enseignant : il était une conscience, une voix de la raison, un phare pour ses élèves et ses collègues. Sa disparition est une perte immense pour la communauté éducative du Tchad. »

L’ensemble de la communauté éducative, du ministère de l’Éducation nationale aux établissements scolaires, en passant par les syndicats et les élèves, adresse ses condoléances les plus sincères à sa famille biologique et à ses proches.

Que son dévouement pour l’enseignement, son amour du savoir et son humanisme continuent d’inspirer les générations futures.

« Quand une lumière s’éteint, elle continue de briller dans les cœurs qu’elle a éclairés. »

Repose en paix, Benjamin. La terre te soit légère.

Par Mbaikoula Philippe 

Commentaires Facebook