Togo: 66e anniversaire de l’indépendance, Faure Gnassingbé ranime la flamme de la souveraineté nationale
À la veille des célébrations du 66e anniversaire de l’indépendance du Togo, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a présidé samedi soir la cérémonie traditionnelle de ranimation de la flamme de l’indépendance. Un rituel chargé d’histoire qui a officiellement lancé les festivités commémoratives du 27 avril 1960.
En présence des présidents des institutions de la République, des autorités politiques, administratives, militaires et traditionnelles, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédité à Lomé, cette cérémonie solennelle s’est tenue sur le site emblématique de la souveraineté togolaise. Au-delà de la formalité protocolaire, le geste de M. Gnassingbé vise à « réaffirmer l’attachement du peuple togolais aux idéaux de liberté et de souveraineté nationale », selon un communiqué officiel.
Ce rite annuel, qui symbolise la transmission de la mémoire entre générations, rend hommage aux figures historiques de l’indépendance et à tous ceux qui ont consenti des sacrifices pour que le pays accède à la souveraineté internationale le 27 avril 1960. « Elle perpétue le lien entre les générations autour des valeurs d’unité qui fondent la République », a-t-on souligné dans l’assistance.
À l’issue de la cérémonie, Faure Essozimna Gnassingbé s’est approché des nombreuses populations venues assister à l’événement, dans une atmosphère conviviale. Il a félicité les citoyens pour leur « mobilisation massive » et salué « l’enthousiasme manifesté par les Togolais ».
Cette ranimation de la flamme donne le coup d’envoi des festivités du 27 avril, qui s’inscrivent, selon les organisateurs, dans une vision alliant « respect de l’histoire et orientation vers l’avenir ». Au programme de cette journée : le traditionnel défilé militaire, ainsi que des manifestations culturelles prévues dans l’ensemble des régions du pays.
Le Togo célèbre ainsi 66 ans de cheminement national, tout en réaffirmant « ses ambitions pour les décennies à venir ».
Par Ousmane Diallo

