Monde : Mondial 2026 : Le Portugal au bord du gouffre, Gonçalo Ramos plonge la Croatie dans le néant !

 

Il était écrit que ce huitième de finale ne se finirait pas sans un coup de théâtre. Alors que la Croatie, héroïque et disciplinée, tenait son ticket pour les prolongations, un homme a surgi du banc pour réécrire le scénario. Gonçalo Ramos, entré en jeu une heure plus tôt, a jailli dans le temps additionnel pour catapulter le Portugal en quarts de finale d’une tête assassine (1-0, 90e+4).

Un centre, une tête, et l’explosion

Tout est parti d’un éclair de Rafael Leão. L’ailier du Milan AC, étincelant sur son côté gauche, a enroulé un centre millimétré qui a traversé toute la surface. Dans son sillage, Gonçalo Ramos a surgi comme un spectre pour devancer la défense croate et placer une tête imparable. Dominik Livaković, impérial jusqu’ici, n’a pu que regarder le ballon terminer sa course au fond des filets. Le stade a basculé dans une liesse folle.

L’histoire est décidément belle pour l’attaquant portugais. Déjà auteur d’un triplé retentissant en 2022, il cultive son rôle de « supersub » avec une gourmandise rare. Entré à la place de Bernardo Silva à l’heure de jeu, il a apporté ce supplément d’âme et de présence qui a fini par user une défense croate pourtant rompue aux grands rendez-vous.

La Croatie, le cœur brisé au bout du suspense

Les vice-champions du monde peuvent s’en vouloir. Solides, accrocheurs, ils ont muselé les attaquants portugais pendant près de 95 minutes. Mais à force de reculer pour tenir le nul, ils ont offert à Ramos l’espace et le temps d’un geste décisif. Une cruelle désillusion pour les hommes de Zlatko Dalić, qui quittent la compétition la tête haute mais les mains vides.

Ce succès étriqué mais précieux envoie la Seleção en quarts de finale, où elle défiera le vainqueur du choc Argentine-Mexique. Avec un Gonçalo Ramos qui score dès qu’il entre sur le terrain, le Portugal tient peut-être son atout maître pour aller chercher une étoile sur le sol américain.

Le geste qui tue : 90e+4, Leão centre, Ramos coupe la trajectoire et lobe Livaković. Un but venu du banc, un but qui pèse lourd dans une Coupe du Monde où chaque détail fait la différence. Ramos, entré à la 60e, n’a eu besoin que d’une seule frappe pour sceller le sort des Croates.

Par Frédéric Konaté 

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