Namibie : Diplomatie : l’ambassadeur tchadien Abdelkerim Ahmadaye Bakhit présente ses lettres de créance à la présidente namibienne
La Namibie et le Tchad renforcent leurs liens diplomatiques. Abdelkerim Ahmadaye Bakhit, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Tchad auprès de la République du Congo, avec résidence à Brazzaville, a officiellement remis ses lettres de créance à la présidente de la République de Namibie, Netumbo Nandi-Ndaitwah, le jeudi 11 juin 2026 à Windhoek.
La cérémonie, qui s’est déroulée dans la capitale namibienne dans le respect strict du protocole diplomatique, marque une étape importante dans les relations bilatérales entre N’Djamena et Windhoek. Cette accréditation élargit les compétences de l’ambassadeur Bakhit, qui représente désormais officiellement le Tchad auprès de la Namibie tout en conservant ses fonctions à Brazzaville.
Des discussions axées sur la coopération
À l’issue de la remise des lettres de créance, les deux personnalités ont eu un entretien substantiel. Selon des sources proches de la délégation tchadienne, plusieurs domaines de coopération ont été abordés, sans que des détails précis n’aient été immédiatement communiqués.
Ce rapprochement diplomatique intervient dans un contexte où le Tchad cherche à diversifier ses partenariats sur le continent africain, notamment en Afrique australe. La Namibie, pays riche en ressources minières et doté d’une façade maritime stratégique, constitue un partenaire de choix pour N’Djamena.
Un diplomate expérimenté
Nommé ambassadeur du Tchad au Congo en [date de nomination à préciser], Abdelkerim Ahmadaye Bakhit est un diplomate de carrière. Son accréditation simultanée auprès de plusieurs pays de la région – une pratique courante en diplomatie – témoigne de la confiance que lui accorde la présidence tchadienne.
La présidente Netumbo Nandi-Ndaitwah, élue en [date], a salué cette démarche et réaffirmé la volonté de la Namibie de travailler au renforcement des relations avec le Tchad dans les domaines d’intérêt commun.
Les prochains mois pourraient voir la mise en place de commissions mixtes et d’accords concrets entre les deux pays, dans des secteurs tels que l’agriculture, les mines, l’énergie ou encore la formation diplomatique.
Par Issa Abdou

