Mali: Attaques de Kati : le Premier ministre et le président du CNT au chevet des blessés

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, accompagné du président du Conseil National de Transition (CNT), Malick Diaw, a effectué une visite ce lundi au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Pr Bocar Sidy Sall. Cette démarche s’inscrit dans la solidarité gouvernementale envers les victimes des attaques survenues le 25 avril dernier à Kati.

Les deux personnalités se sont successivement rendues dans les services de réanimation, de traumatologie et au pavillon D du CHU, où elles ont pu s’enquérir de l’état de santé des patients et apporter réconfort aux familles éprouvées.

À l’issue de cette visite empreinte d’émotion et de recueillement, le Chef du gouvernement a fermement condamné ce qu’il a qualifié d’« actes de terrorisme lâches et barbares ». Il a également tenu à saluer « le professionnalisme et l’engagement remarquable du corps médical », dont la mobilisation exemplaire a permis de sauver de nombreuses vies.

Le Général de Division Abdoulaye Maïga a apporté des précisions rassurantes sur l’état des victimes, indiquant que la majorité d’entre elles ont déjà pu regagner leur domicile. Les cas les plus graves, nécessitant des soins intensifs, restent cependant sous étroite surveillance médicale et bénéficient d’une prise en charge complète.

Au-delà des soins médicaux, le Premier ministre a annoncé des mesures d’urgence pour les sinistrés. « Des abris temporaires seront offerts aux personnes dont les logements ont été affectés, en attendant des solutions définitives », a-t-il promis, réaffirmant la détermination des autorités à ne laisser personne sans soutien.

Enfin, dans un appel à la cohésion nationale, le Chef du gouvernement a invité l’ensemble de la population à « plus de sérénité et au respect strict des consignes de sécurité ». Il a assuré que toutes les dispositions sont prises pour traquer les responsables de ces actes et prévenir de nouveaux drames.

Sur place, les blessés et leurs proches ont salué cette marque de compassion au plus haut niveau de l’État, alors que Kati panse encore les plaies de cette journée tragique.

Par Jérôme Wailifu 

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